Une enquête très surprenante a choqué l'opinion publique. Elle se déroule dans la capitale de la France, Paris. Une manifique ville qui renferme de nombreux secrets. Cette enquête est menée par un excellent enquêteur. Il se nomme Martin Dapier. Si il résout l'enquête, celle-ci lui apporterai le prestige et et la gloire, se qui lui permetterai d'avoir une promotion. En revanche si se dernier ne résoud pas cette affaire il se verra muter dans une petite ville sans espoir de promotion et de prime.
Martin est un bon mari et un bon père. Il a des jumelles, de quatre ans, et un grand garçon, de dix-huit ans. M. Drapier avait décidé de passer Noël avec sa famille, mais un imprévu l’en a empêché. Il est enquêteur à la police criminelle. Il est très talentueux et peut régler une affaire assez vite. Après des années d'enquête il a choisi, pour la première fois, de rédiger le journal d’une de ses enquêtes. Ce journal relate toutes ses sensations sur l’affaire qu’il traite. Tous les soirs, il retrace les faits découverts dans la journée. Tout commence le 24 Décembre 2000.
Le 24 Décembre 2000
Mon patron me confie une nouvelle affaire. Je n’en ai pas encore pris connaissance. La seule chose que je sais, c’est que ma mission concerne la famille Rippert, une des plus riches familles de Paris. C’est pourquoi je me rends à leur manoir. A mon arrivée, le domestique m’apprend le décès du patriarche de la famille, Lucien. Il laisse derrière lui ses trois enfants, deux filles, Sophie et Lucie, ainsi qu’un garçon Bertrand, tous mariés.
Le 25 Décembre 2000
Je convoque l'épouse du défunt, Marie. Je lui demande de me décrire le déroulement de la journée où son époux est mort. Elle commence par la matinée. Leurs enfants et leurs conjoints respectifs sont arrivés ce matin là pour passer les fêtes tous ensemble. Plus tard, aux alentours de midi, les femmes Rippert ont préparé la cuisine tandis que les hommes, eux, ont mis le couvert. Puis le soir est arrivé et toute la famille se mit autour de la table du salon pour prendre un apéritif avant le repas quand, tout à coup, alors que Lucien est debout pour porter un toste, il est tombé au sol. Il est mort.
Après cette convocation, je fais une liste de tous les suspects. Rien ne me parait évident. Je n’ai aucune certitude. J'ai cependant l'impression qu'il s'agit d'un crime familial et qu’aucune personne de l’extérieur n’est mêlée à cette affaire.
Le 26 Décembre 2000
A ce jour, je n’ai aucune idée de l’identité du meurtrier, je suis donc allée voir le médecin légiste pour connaître la cause du décès. Le médecin me dit que la victime est morte par empoisonnement au cyanure. J’en ai conclut que le ou les meurtriers ont donc prémédité leur crime, longtemps à l’avance, car le cyanure est un poison difficile à se procurer. Cela me conforte dans l'idée que le crime a été commis par un membre de la famille. En effet, seule une personne proche du défunt a pu verser le poison dans une boisson que M.Rippert a du. Par la suite je prends rendez-vous avec les membres de la famille. Comme la famille est nombreuse, les interogatoires s'étalent sur plus d'une semaine.
Le 27 Décembre 2000
Aujourd’hui j’interroge la plus âgée des filles de M.Rippert. Son nom est Sophie. Elle me raconte ce qu’elle a vu d’inhabituel, ce funeste jour. Elle a aperçu dans la cuisine l’époux de sa sœur et l’épouse de son frère se chuchoter des choses à l’oreille. Cela l’a fortement étonnée, car auparavant, ces derniers ne s’entendaient guère. Plus tard dans la soirée, elle a aperçu sa mère préparer le verre de Vodka de son père, comme à l'accoutumée. Quand je dis à Sophie que son père est mort d’empoisonnement, soudain elle se rappelle de l'attitude étrange de sa mère au moment ou celle-ci a versé la Vodka dans le verre. Elle me fait part, alors, d’un secret de famille, qui a été révélé au grand jour une semaine auparavant, soit cinq jours avant Noël. Sa mère, Mme Rippert, a découvert que son mari l'a trompée. Mes soupçons se portent désormais sur Mme Rippert. Je ne peux pas en revanche l'arrêter aujourd’hui, car je manque cruellement de preuves. Je n'ai pas d’aveux de sa part, ni de trace matérielle de son supposé crime, je n’ai que les ouïs-dire de Sophie Rippert.
Le 28 Décembre 2000
Ce matin, je faire une mise au point avec mon chef. Pour moi, le principal suspect est la femme du défunt. Elle a un mobile. Elle l’aurait tué car son époux a eu une relation extraconjugale. Mon chef me demandé de poursuivre mes investigations. Selon lui, le mobile de Mme Rippert est valable et aurait pu la pousser à commettre un crime, mais je ne dois pas clore mon enquête trop rapidement. Cette après midi, j'interrogé le fils de la famille, Bertrand. Il me révèle l’identité de la maîtresse de M.Rippert. Celle-ci se prénomme Julia. Elle a une petite trentaine d’années.
Le 29 décembre 2000
Ce matin je vais chez Julia pour l’interroger. Elle m’apprends que M.Rippert l’a quittée il y a un mois. Afin de ranimer la flamme de son couple. Il est toujours amoureux de sa femme et pensait sûrement d’ailleurs avoir été la victime de ce que l'on appelle communément le démon de midi, qui frappe souvent aux alentours de la cinquantaine. Malgré cette rupture, M.Rippert continuait à appeler Julia, tantôt pour se confier et parfois même pour se plaindre de sa femme. A ce moment là je suis de plus en plus persuadé que Mme Rippert a tué son mari dans un élan de jalousie. Quand Julia me fait une révélation. M.Rippert l'a appelé une semaine auparavant pour lui aprendre que sa femme a découvert sa tromperie. Julia m'explique alors que M.Rippert était d'un calme olympien car sa femme lui pardonnait, puisqu'elle-même, des années auparavant, avait succombé à la tentation d’avoir un amant. Le couple était donc quitte. Ils pouvaient repartir sur de nouvelles bases, chacun pardonnait à l’autre. Suite à cette nouvelle et grande révélation, il me parut évident que je pouvais laver Mme Rippert de tout soupçon. Cette femme aime son mari et pleure sûrement au moment où j’écris.
Le 30 décembre 2000
Ce matin, bien que je ne soupçonne plus Mme Rippert, je me demande encore pourquoi Sophie m'a dit que sa mère a eu une attitude étrange le soir du drame. Pour en avoir le cœur net, je retourne auprès de la veuve. Je décide de poser la question directement à cette femme, sans prendre de détours. Mme Rippert se mit à rire. Elle me dit qu’elle trouve que sa fille a l’esprit bien mal tourné. Elle me raconte que la veille du décès, M.Rippert avait consulté son médecin et qu’aux vues de ses analyses de sang, le docteur lui avait vivement déconseillé l'alcool, pour une vie longue et pleine de santé. Aussi, le soir du réveillon, quand Mme Rippert avait servi le verre de vodka à son mari, elle avait pensé que celui-ci serait le dernier, le verre de Noël, comme un dernier cadeau, et que désormais, à partir du 25 décembre 2000, son mari ne boirait plus que des jus de fruits. Définitivement pour moi, Mme Rippert est innocente. Mon chef a bien eu raison de me dire de creuser un peu plus. Je pense à ce qu’a pu me dire Sophie au sujet de son beau frère et de l’une de ses belles sœurs. Heureusement que demain je dois interroger Alban, le mari de la cadette, Lucie.
Le 31 Décembre 2000
Aujourd'hui, c'est la fin de l'année. Comme je n'étais pas auprès des miens à cause de mon enquête, je décide cette fois-ci de rentrer chez moi de bonne heure. Mais tout d'abord, je dois finir une chose. Je dois interroger Alban. Celui-ci arrive à dix heures et je l'installe dans mon bureau. Il me dit beaucoup de choses que je sais déjà alors notre entrevue s'écourte et je rentre rapidement.
Le 1 janvier 2001
J'ai passé une excellente fin d'année avec toute ma famille. J’allais me remettre assez vite au travail quand soudain le téléphone sonne! Une voie féminine, tremblante et bégayante qui me dit:"Je sais qui a assassiné Lucien. C'est..."Puis le téléphone coupe. Je regarde le numéro et je m'aperçois, après des recherches approfondies, que la femme qui m'a appelé n’est autre que Sophie. Je me rends chez elle pour l’interroger mais quand j'arrive, je me rends vite compte que je suis sur une scène de crime. Il y a des traces de lutte dans son salon et dans sa cuisine. Sophie est absente. J'appelé vite mon chef pour ouvrir une enquête et lui demander des renforts. Après des heures de recherches, un de mes confrères me prévient que l’auteur de l’infraction n’a qu’une seule jambe. Il s’en est aperçu car il n’y a qu’une seule trace de chaussure au sol. Quand mon collègue me donne cette information je comprends immédiatement de qui il s’agit. C’est Alban. Mais pourquoi a-t-il voulu faire du mal à sa belle sœur et saccager son appartement? Sophie sait, elle connait l’identité de l'assassin de son père. Il me parut donc évident qu’Alban avait voulu la faire taire parce qu’il est mêlé au meurtre de son beau père. Je me rends donc chez Alban et j’ai trouvé Alban dans la cuisine, lavant ses mains couvertes de sang. Dans le salon, à ma grande surprise je découvre Chloé, la femme de Bertrand. Sophie git au sol, dans un bain de sang. La femme de Bertrand tient une arme. Après avoir immobilisé Chlooé, je tente d'interpeler alban, qui s'enfuit par la porte de la cuisine.
Le 2 Janvier 2001
Je décide ce matin d’interroger Chloé, après sa nuit passée en garde à vue. Je pense qu’elle va avouer facilement. Mais, je renconctre des difficultés. Cette femme me donne du fil à retordre. Elle veut son avocat et se mure dans le silence. Que fait-elle chez sa Lucie, une arme à la main au coté du cadavre de sa Sophie ? A-t-elle tué Sophie ? Pour quelle raison ? Je repense au fait que Sophie m’a confié avoir vu, le soir de la mort de son père, Alban et Chloé chuchoter dans leur coin. Mon dieu, que cette affaire me parait trouble!
Le 16 Janvier 2001
Après deux semaines passées à interroger Chloé, elle craque cette après-midi et me révèle l’insoutenable vérité. Depuis une petite dizaine d’années. Alban et Chloé n’en pouvaient plus de devoir cacher leur amour. Mais ils s'étaient tous les deux habitués à vivre dans le luxe que leur procurait leur mariage. S’ils avaient divorcé, ils se seraient retrouvés sans le sou. Alors, Alban a imaginé un plan diabolique. Ils allaient tuer M.Rippert, afin que ses enfants héritent de sa fortune, puis ils assassineraient leurs époux respectifs, afin de jouir pleinement de leurs richesses.
Alban, qui travaille dans un laboratoire pharmaceutique, a pu facilement se procurer du cyanure. Leurs manigances étaient quasiment parfaite. Malheureusement, Sophie avait, depuis le soir du réveillon de Noël, de forts soupçons à leur égard. Elle les avait vus très proches ce soir-là et se doutait qu’ils avaient pu préparer un mauvais coup. Elle en avait parlé à son frère, mais celui-ci avait pris cette information à la légère et en avait parlé innocemment à sa femme, Chloé. Alors, les deux amants, pris de panique, décidèrent de faire taire Sophie.
Elle me révèle aussi la planque d’Alban. Celui-ci est surement caché dans un petit hôtel de Deauville dans lequel ils ont, tous les deux, pris l’habitude de se retrouver en toute clandestinité. J’appelle la police locale, pour qu’ils encerclent l’endroit, et je prends ma voiture en direction de ce petit hôtel.
J’interpelle Alban sans difficulté. Ça y est mon enquête est bouclée à la justice maintenant d’inculper mes deux coupables.
Alban et Chloé ont tous deux été condamnés à vingt ans de réclusion criminelle. M.Drapier a retrouvé sa petite famille et a obtenu, suite à cette affaire, une promotion et fait maintenant partie de l’équipe de la police criminelle de Paris, située au célèbre quai des orfèvres.
Martin est un bon mari et un bon père. Il a des jumelles, de quatre ans, et un grand garçon, de dix-huit ans. M. Drapier avait décidé de passer Noël avec sa famille, mais un imprévu l’en a empêché. Il est enquêteur à la police criminelle. Il est très talentueux et peut régler une affaire assez vite. Après des années d'enquête il a choisi, pour la première fois, de rédiger le journal d’une de ses enquêtes. Ce journal relate toutes ses sensations sur l’affaire qu’il traite. Tous les soirs, il retrace les faits découverts dans la journée. Tout commence le 24 Décembre 2000.
Le 24 Décembre 2000
Mon patron me confie une nouvelle affaire. Je n’en ai pas encore pris connaissance. La seule chose que je sais, c’est que ma mission concerne la famille Rippert, une des plus riches familles de Paris. C’est pourquoi je me rends à leur manoir. A mon arrivée, le domestique m’apprend le décès du patriarche de la famille, Lucien. Il laisse derrière lui ses trois enfants, deux filles, Sophie et Lucie, ainsi qu’un garçon Bertrand, tous mariés.
Le 25 Décembre 2000
Je convoque l'épouse du défunt, Marie. Je lui demande de me décrire le déroulement de la journée où son époux est mort. Elle commence par la matinée. Leurs enfants et leurs conjoints respectifs sont arrivés ce matin là pour passer les fêtes tous ensemble. Plus tard, aux alentours de midi, les femmes Rippert ont préparé la cuisine tandis que les hommes, eux, ont mis le couvert. Puis le soir est arrivé et toute la famille se mit autour de la table du salon pour prendre un apéritif avant le repas quand, tout à coup, alors que Lucien est debout pour porter un toste, il est tombé au sol. Il est mort.
Après cette convocation, je fais une liste de tous les suspects. Rien ne me parait évident. Je n’ai aucune certitude. J'ai cependant l'impression qu'il s'agit d'un crime familial et qu’aucune personne de l’extérieur n’est mêlée à cette affaire.
Le 26 Décembre 2000
A ce jour, je n’ai aucune idée de l’identité du meurtrier, je suis donc allée voir le médecin légiste pour connaître la cause du décès. Le médecin me dit que la victime est morte par empoisonnement au cyanure. J’en ai conclut que le ou les meurtriers ont donc prémédité leur crime, longtemps à l’avance, car le cyanure est un poison difficile à se procurer. Cela me conforte dans l'idée que le crime a été commis par un membre de la famille. En effet, seule une personne proche du défunt a pu verser le poison dans une boisson que M.Rippert a du. Par la suite je prends rendez-vous avec les membres de la famille. Comme la famille est nombreuse, les interogatoires s'étalent sur plus d'une semaine.
Le 27 Décembre 2000
Aujourd’hui j’interroge la plus âgée des filles de M.Rippert. Son nom est Sophie. Elle me raconte ce qu’elle a vu d’inhabituel, ce funeste jour. Elle a aperçu dans la cuisine l’époux de sa sœur et l’épouse de son frère se chuchoter des choses à l’oreille. Cela l’a fortement étonnée, car auparavant, ces derniers ne s’entendaient guère. Plus tard dans la soirée, elle a aperçu sa mère préparer le verre de Vodka de son père, comme à l'accoutumée. Quand je dis à Sophie que son père est mort d’empoisonnement, soudain elle se rappelle de l'attitude étrange de sa mère au moment ou celle-ci a versé la Vodka dans le verre. Elle me fait part, alors, d’un secret de famille, qui a été révélé au grand jour une semaine auparavant, soit cinq jours avant Noël. Sa mère, Mme Rippert, a découvert que son mari l'a trompée. Mes soupçons se portent désormais sur Mme Rippert. Je ne peux pas en revanche l'arrêter aujourd’hui, car je manque cruellement de preuves. Je n'ai pas d’aveux de sa part, ni de trace matérielle de son supposé crime, je n’ai que les ouïs-dire de Sophie Rippert.
Le 28 Décembre 2000
Ce matin, je faire une mise au point avec mon chef. Pour moi, le principal suspect est la femme du défunt. Elle a un mobile. Elle l’aurait tué car son époux a eu une relation extraconjugale. Mon chef me demandé de poursuivre mes investigations. Selon lui, le mobile de Mme Rippert est valable et aurait pu la pousser à commettre un crime, mais je ne dois pas clore mon enquête trop rapidement. Cette après midi, j'interrogé le fils de la famille, Bertrand. Il me révèle l’identité de la maîtresse de M.Rippert. Celle-ci se prénomme Julia. Elle a une petite trentaine d’années.
Le 29 décembre 2000
Ce matin je vais chez Julia pour l’interroger. Elle m’apprends que M.Rippert l’a quittée il y a un mois. Afin de ranimer la flamme de son couple. Il est toujours amoureux de sa femme et pensait sûrement d’ailleurs avoir été la victime de ce que l'on appelle communément le démon de midi, qui frappe souvent aux alentours de la cinquantaine. Malgré cette rupture, M.Rippert continuait à appeler Julia, tantôt pour se confier et parfois même pour se plaindre de sa femme. A ce moment là je suis de plus en plus persuadé que Mme Rippert a tué son mari dans un élan de jalousie. Quand Julia me fait une révélation. M.Rippert l'a appelé une semaine auparavant pour lui aprendre que sa femme a découvert sa tromperie. Julia m'explique alors que M.Rippert était d'un calme olympien car sa femme lui pardonnait, puisqu'elle-même, des années auparavant, avait succombé à la tentation d’avoir un amant. Le couple était donc quitte. Ils pouvaient repartir sur de nouvelles bases, chacun pardonnait à l’autre. Suite à cette nouvelle et grande révélation, il me parut évident que je pouvais laver Mme Rippert de tout soupçon. Cette femme aime son mari et pleure sûrement au moment où j’écris.
Le 30 décembre 2000
Ce matin, bien que je ne soupçonne plus Mme Rippert, je me demande encore pourquoi Sophie m'a dit que sa mère a eu une attitude étrange le soir du drame. Pour en avoir le cœur net, je retourne auprès de la veuve. Je décide de poser la question directement à cette femme, sans prendre de détours. Mme Rippert se mit à rire. Elle me dit qu’elle trouve que sa fille a l’esprit bien mal tourné. Elle me raconte que la veille du décès, M.Rippert avait consulté son médecin et qu’aux vues de ses analyses de sang, le docteur lui avait vivement déconseillé l'alcool, pour une vie longue et pleine de santé. Aussi, le soir du réveillon, quand Mme Rippert avait servi le verre de vodka à son mari, elle avait pensé que celui-ci serait le dernier, le verre de Noël, comme un dernier cadeau, et que désormais, à partir du 25 décembre 2000, son mari ne boirait plus que des jus de fruits. Définitivement pour moi, Mme Rippert est innocente. Mon chef a bien eu raison de me dire de creuser un peu plus. Je pense à ce qu’a pu me dire Sophie au sujet de son beau frère et de l’une de ses belles sœurs. Heureusement que demain je dois interroger Alban, le mari de la cadette, Lucie.
Le 31 Décembre 2000
Aujourd'hui, c'est la fin de l'année. Comme je n'étais pas auprès des miens à cause de mon enquête, je décide cette fois-ci de rentrer chez moi de bonne heure. Mais tout d'abord, je dois finir une chose. Je dois interroger Alban. Celui-ci arrive à dix heures et je l'installe dans mon bureau. Il me dit beaucoup de choses que je sais déjà alors notre entrevue s'écourte et je rentre rapidement.
Le 1 janvier 2001
J'ai passé une excellente fin d'année avec toute ma famille. J’allais me remettre assez vite au travail quand soudain le téléphone sonne! Une voie féminine, tremblante et bégayante qui me dit:"Je sais qui a assassiné Lucien. C'est..."Puis le téléphone coupe. Je regarde le numéro et je m'aperçois, après des recherches approfondies, que la femme qui m'a appelé n’est autre que Sophie. Je me rends chez elle pour l’interroger mais quand j'arrive, je me rends vite compte que je suis sur une scène de crime. Il y a des traces de lutte dans son salon et dans sa cuisine. Sophie est absente. J'appelé vite mon chef pour ouvrir une enquête et lui demander des renforts. Après des heures de recherches, un de mes confrères me prévient que l’auteur de l’infraction n’a qu’une seule jambe. Il s’en est aperçu car il n’y a qu’une seule trace de chaussure au sol. Quand mon collègue me donne cette information je comprends immédiatement de qui il s’agit. C’est Alban. Mais pourquoi a-t-il voulu faire du mal à sa belle sœur et saccager son appartement? Sophie sait, elle connait l’identité de l'assassin de son père. Il me parut donc évident qu’Alban avait voulu la faire taire parce qu’il est mêlé au meurtre de son beau père. Je me rends donc chez Alban et j’ai trouvé Alban dans la cuisine, lavant ses mains couvertes de sang. Dans le salon, à ma grande surprise je découvre Chloé, la femme de Bertrand. Sophie git au sol, dans un bain de sang. La femme de Bertrand tient une arme. Après avoir immobilisé Chlooé, je tente d'interpeler alban, qui s'enfuit par la porte de la cuisine.
Le 2 Janvier 2001
Je décide ce matin d’interroger Chloé, après sa nuit passée en garde à vue. Je pense qu’elle va avouer facilement. Mais, je renconctre des difficultés. Cette femme me donne du fil à retordre. Elle veut son avocat et se mure dans le silence. Que fait-elle chez sa Lucie, une arme à la main au coté du cadavre de sa Sophie ? A-t-elle tué Sophie ? Pour quelle raison ? Je repense au fait que Sophie m’a confié avoir vu, le soir de la mort de son père, Alban et Chloé chuchoter dans leur coin. Mon dieu, que cette affaire me parait trouble!
Le 16 Janvier 2001
Après deux semaines passées à interroger Chloé, elle craque cette après-midi et me révèle l’insoutenable vérité. Depuis une petite dizaine d’années. Alban et Chloé n’en pouvaient plus de devoir cacher leur amour. Mais ils s'étaient tous les deux habitués à vivre dans le luxe que leur procurait leur mariage. S’ils avaient divorcé, ils se seraient retrouvés sans le sou. Alors, Alban a imaginé un plan diabolique. Ils allaient tuer M.Rippert, afin que ses enfants héritent de sa fortune, puis ils assassineraient leurs époux respectifs, afin de jouir pleinement de leurs richesses.
Alban, qui travaille dans un laboratoire pharmaceutique, a pu facilement se procurer du cyanure. Leurs manigances étaient quasiment parfaite. Malheureusement, Sophie avait, depuis le soir du réveillon de Noël, de forts soupçons à leur égard. Elle les avait vus très proches ce soir-là et se doutait qu’ils avaient pu préparer un mauvais coup. Elle en avait parlé à son frère, mais celui-ci avait pris cette information à la légère et en avait parlé innocemment à sa femme, Chloé. Alors, les deux amants, pris de panique, décidèrent de faire taire Sophie.
Elle me révèle aussi la planque d’Alban. Celui-ci est surement caché dans un petit hôtel de Deauville dans lequel ils ont, tous les deux, pris l’habitude de se retrouver en toute clandestinité. J’appelle la police locale, pour qu’ils encerclent l’endroit, et je prends ma voiture en direction de ce petit hôtel.
J’interpelle Alban sans difficulté. Ça y est mon enquête est bouclée à la justice maintenant d’inculper mes deux coupables.
Alban et Chloé ont tous deux été condamnés à vingt ans de réclusion criminelle. M.Drapier a retrouvé sa petite famille et a obtenu, suite à cette affaire, une promotion et fait maintenant partie de l’équipe de la police criminelle de Paris, située au célèbre quai des orfèvres.

