Moscou, Russie, un peu plus de dix millions d’habitants. Cette ville connue durant l'histoire, une vie plus que riche tant culturellement que politiquement. Elle connut aussi de nombreuses et parfois obscures histoires personnelles. Le texte que vous vous apprêtez à lire va développer les derniers jours de Josef Malenskof, un jeune sous-officier de la brigade anti-terroriste de Moscou. Un matin de juin, pas comme les autres dans notre belle capitale. Aujourd’hui, par cette magnifique journée nous vivons l’enterrement d’un grand homme Josef Malenskof. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais pour la police de Moscou, cette homme est un héros. Les motivations qui l'ont poussé à faire un tel acte restent un mystère pour tout le monde. Né à Prague d’une mère Russe et d’un père polonais, Josef n’eut pas la chance de le connaître son père, en effet il fut assassiné par un cartel de la drogue alors qu’il n’avait que deux ans. Les seules images qui lui restaient de son père étaient une photo du mariage de ses parents qu’il perdit lors de son déménagement pour la capitale, qui devait l’éloigner du danger des cartels. Peu de temps après leur arrivée, sa mère se remaria avec un riche avocat hollandais. La vie était enfin redevenue paisible pour lui et sa mère. Mais le jour de ses seize ans, sa mère ainsi que son beau-père furent victimes d’un accident de la route, laissant Josef seul. Sans famille, affaibli aussi bien mentalement que physiquement, il connaissait une injustice flagrante de la par de la Vie. Grâce à l’héritage de son beau-père, il subsista et paya ses études à l’école de police .Avec ce diplôme, Moscou lui offrait une nouvelle Vie. La grande ville s’animait devant lui comme une fourmilière, jour après jour il gagnait en expérience, enchainant les enquêtes couronnées de succès. Joseph n’en avait pas pour autant fini avec la haine qu’il avait en son âme contre le Cartel. Cela même qui avaient réduit son existence à un ramassis de malheur et de tristesse, cela même qui avait tué son père, cela même dont le travail consiste ni plus ni moins a tuer des gens que soi directement ou indirectement. Durant les deux ans qui suivirent son entrée a l’école de police Joseph vécu dans un appartement du centre de Moscou très simplement meublé. Il avait un rythme de vie plus que monotone, se levait tous les jours, à cinq heures trente précise se douchait, prenait son petit déjeuner, se lavait les dents puis quittait son immeuble pour arrivée au centre de police, au environ de sept heures. Il repartait ensuite a vint et une heure, prenait son diner, se changeait et allait dormir pour se réveiller le lendemain à cinq heures trente précise, puis se douchait... Il ne manqua pas de possibilité d'égayer sa triste existence. Ce n’étaient pas le nombre de prétendantes qui manquaient. En effet Joseph était plutôt beau garçon malgré le manque flagrant de joie qui se lisait sur son doux et régulier visage. Et personne au grand jamais, n’avait vu Joseph rigolé ou sourire. Josef n’avait connu qu’un seul et véritable amour, celui de sa pauvre mère et malheureusement il n’eut pas la chance de connaitre celui de son père. Quand à son beau-père il ne l’avait jamais réellement aimé. Il était donc seul à effectuer son travail à la perfection sans demander son reste. Il était considéré par beaucoup comme l’un des plus talentueux éléments que la police de Moscou aie jamais connue. Deux ans après son entrée dans la police, une des enquêtes très importante lui fut donné. Lui et son équipe devaient protéger une sénatrice menacé de mort pour les propos qu'elle eut tenu envers une secte anarchiste. Malheureusement au bout d'une centaine de kilomètres vers Bagrationovsk lieu ou ce déroulerait un rassemblement politique, Joseph et son équipe furent victime d'une embuscade. Durant le cour de cette embuscade, toutes l'équipe fut pris d'un élan de courage et finirent après moult coups de feu à repousser les terroristes. Mais ce ne fut pas sans dommages en effet Alexey Adamovitch jeune recrue essuya un grand nombre de balles et mourut quelques minutes avant l'arrivée des secours. Pour les membres de son équipe Josef était ne pour diriger des opérations de ce genre. Il a sans conteste eu un comportement remarquable pendant cette embuscade. Mais la mort d’Alexey fit ressortir en lui l’immense traumatisme, que lui avait cause la mort de ses deux parents. Le traumatisme était visible de tous et le chef de la police le fit aussitôt suivre par un psychologue. Il a fallu à Josef plus de six mois, de suivi psychiatrique pour faire sortir et soigner le traumatisme qui était enfui en lui depuis de si nombreuses années. Ceci le redit sans doute plus humain car plus sensible. On pouvait des a présent lire des expressions sur son visage. Josef était heureux. Oui heureux enfin, ce sentiment que l’on pensait disparu chez lui était réapparu. Grâce à ses actions héroïques il fut très vite remarque par la section anti-terroriste de la police de Moscou. Il ne prit même pas le temps de réfléchir et accepta immédiatement l’offre qui lui était proposée. Son nouveau poste de travail étant a Beloretchensk il déménagea donc dans son nouvel appartement de fonction, un très beau duplexe déjà meuble sans oublier la voiture de fonction. Josef faisait des a présent parti de l’élite de la police russe. Monsieur Malenskof était désormais sous-officier de la section anti-terroristes de Russie, il avait dorénavant un bureau et une équipe qui suivait ses ordre. Ses parents seraient si fier de lui, avoir accomplie tant de chose alors qu’il n’avait rien pour s’aider. Quinze février, Josef a vint neuf ans lorsque une base terroriste est découverte trois cent kilomètres au nord de Beloretchensk. Elle était cachée dans une ancienne usine désaffectée. Il s’agissait d’un petit groupe de personne très bien organisé et qui avait su restait caché depuis une dizaine d’années. Immédiatement Josef et son équipe sont mis sur le coup. Ils sont héliporté a quelques centaine de mètres de la base terroriste. Une fois la nuit tombée, le groupe se dirige vers l’ancienne usine. Il défonce la porte, les deux premiers garde sont abattue il fonce a l’étage inférieur. Ou il sont accueillie par une vingtaines d’hommes armes, deux personne de l’équipe anti-terroriste sont touches de plusieurs balles ils meurent sur le coups. Tout a coups une grenade explose plus de la moitie de l’équipe de Josef est tue il ne reste qu’une personne avec Josef. Sans réfléchir Josef s’élancé hors de la planque, essuie plusieurs coups de balle mais continue d’avancer. Puis d’un seul coup s’effondre une balle dans le cœur il eue juste le temps de lancer une grenade contre un des pilier de l’usine qui s’effondra quelque seconde après l’explosion. Il n’y eut qu’un seul survivant le dernier coéquipier encore vivant. Grâce a ses actions héroïque, Josef fut promis commandant a titre posthume. Josef avait gagner plus que personne en effectuant un tel acte, il avait enfin rejoint sa famille qu’il ne quitterait plus pour l’éternité.
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vendredi 15 janvier 2010
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