Une mort sans indice
Dans une petite ville d’Angleterre, durant un cours de cuisine, un meurtre eu lieu alors qu’il faisait noir, que l'on n’y voyait rien. On entendit pousser un cri. Tout était allé trop vite. Il n’y avait pas de traces, ni de sang, ce qui était étrange. Trouverait- on des indices ? Des questions se posaient pour William et ses collègues : qui pouvait bien être le meurtrier et quel était donc son arme? L'inspecteur William Smith est chargé de cette affaire très mystérieuse. Après toutes ses années d'expérience, rien n'était difficile pour lui jusqu'à présent.
Plymouth, qui se situait au Sud-ouest de l’Angleterre, était très calme. C’était un soir comme les autres, on entendait le souffle du vent, on voyait les branches d’arbres qui saluaient les passants, les feuilles jaunes et moisies volaient dans l’air. Non seulement il faisait froid mais l'air était aussi humide durant toute l’année.
Cette veille d’hiver était glaciale, les flocons de neige tombaient sans arrêt, caressait violemment les joues, la neige sale, traîtresse, devenait de la glace sur les voitures et le sol. Le paysage restait magnifique malgré ce froid, les habitants se pressaient pour entrer chez eux après une journée du travail difficile. La lune éclairait certaines maisons sombres et sinistres en quelques endroits, et la boutique qui rendait service aux gens vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Les portes s’ouvraient automatiquement. Une jeune fille entrait, elle était coiffée d’un chignon soigneusement attaché et portait un tablier autour de la taille. C’était mademoiselle Cassie, une fille charmante et ravissante, passionnée de cuisine. Elle était l’assistante du professeur Wesley.
« - Bonsoir ! dit le vendeur. - Quelle est votre liste de courses aujourd’hui ?
- Et bien la voici. Elle la montrait délicatement.
Le vendeur riait. - Je vois qu’il s’agit de cuisine italienne puisque vous avez besoin beaucoup de pâtes. »
Cassie termina rapidement ses courses, arriva devant la maison du professeur Wesley, l’endroit où elle donnait ses cours à domicile toutes les semaines. La maison était gigantesque, on pouvait presque dire que c’était une villa, elle entra en passant par le jardin et vit l’ombre de deux personnes. Elle sentit brusquement la peur monter en elle. Elle s’approcha doucement, alluma la lumière, c’était madame Otis qui était entrain de l’attendre avec Elisabeth.
Madame Otis portait toujours des lunettes de soleil, même à l’intérieur. Elle possédait un fort caractère, c’était une femme assez étrange. On voyait ses cheveux blancs au-dessus de sa coloration, elle était non seulement une élève mais aussi une couturière talentueuse, elle aidait souvent Madame Wesley à coudre ou à recoudre ses vêtements.
Quand à Elisabeth, la belle fille du professeur Wesley, mariée à son fils depuis des années, mais leur relation n’était pas idéale. Sa belle mère la prenait plutôt pour une servante, elle devait lui obéir à tout moment, elle était faible et son mari ne la respectait pas. Ce soir là, elle portait des lunettes de protection, car elle avait un orgelet.
« - Dépêchez-vous mademoiselle ! dit Madame Otis soucieusement. Le Professeur Wesley et Charles ne vont pas tarder.
Elisabeth mettait son tablier elle aussi et intervenait : Oui, vous avez bien raison, sinon ma mère vous criera dessus. Je vais vous aider. »
A l’arrivée de Charles, un garçon qui était désigné l’un des meilleurs élèves par le professeur qu’elle n’avait jamais cessé de regretter, était un homme aux cheveux blonds, assez beau garçon. Cassie était son plus grand amour, il était fou amoureux d’elle, il montrait son amour par tous les moyens mais il avait été repousser sans cesse par Cassie car elle le considérait comme un simple ami.
Tout le monde était présent, il ne manquait plus que le professeur.
« - Où est le professeur ? demanda Charles impatient.
- Elle arrive bientôt, répondit Elisabeth. Elle travaille sur son nouveau livre.
- Son livre où elle a plagié la moitié des recettes de Cassie, dit Madame Otis.
- Ma pauvre Cassie, je te plains, s'énerva Charles.
- Je vous ai demandé de ne pas reprendre ce sujet, rétorqua-t-elle. »
Cassie baissa la tête et se remit au travail. Vers huit heures, Madame Wesley était arrivée. Épuisée par sa longue journée, elle s’était effondrée sur son fauteuil et appela Charles :
« - Charles, venez me faire un massage, comme vous êtes fort et jeune !
Pendant ce temps, Madame Otis cherchait au fond de son sac un pull qu’elle devait rendre à Madame Wesley.
- Tenez Madame, votre beau pull que j’ai recousu avec soin.
- Oh…Laissez de coté, je m'en occuperai plus tard. Ne me dérangez pas durant ce merveilleux épisode de ma journée. »
Une demi-heure passait, Madame Wesley se levait. Elle était d’abord passée par sa chambre pour se changer. Durant ce temps, Charles était allé aux toilettes pour nettoyer ses mains et Cassie préparait les ingrédients pour enfin commencer le cours de cuisine.
« - Aujourd’hui je vais vous apprendre comment faire une bonne pâte à pizza, dit Madame Wesley sérieusement. »
Tout le monde se concentrait, lorsque tout d’un coup la lumière sauta. Ils ne voyaient plus rien. Ils se précipitaient dans le noir.
« - Calmez-vous ! dit Madame Otis en criant. Quelqu’un entre !
Ils se calmaient alors et écoutaient attentivement les bruits qui venait de l'entrée, la porte s’ouvra, on entenda des bruits de pas qui approchait petit à petit.
- Qui est-ce ? demanda Madame Wesley angoissée.
Personne ne répondait, puis un poussé de crie épouvantable traversa toute la maison.
- Mère, où êtes-vous ? Qui est là ? Répondez-moi !
Le silence revenait. Cassie cherchait une bougie et elle allumait, cela permettait d’éclairer la pièce vivement. Madame Wesley était tombée par terre, elle mettait sa main sur son cœur, elle avait l’air de s'étouffé, elle n’arrivait plus à respirer. Cassie prenait le téléphone, elle appelait l’ambulance et l’inspecteur Smith sans hésitation.
L’inspecteur Smith arrivait aussi vite que l’ambulance, il regardait les blessures de Madame Wesley avant que les médecins l’emportaient. Il ne voyait rien de spécial, elle n’avait pas de blessure, ni de sang.
« - J’ai mal au dos. Tout à l’heure quand il faisait noir, j’ai senti quelque chose pointé dans mon dos, dit Madame Wesley mal à l’aise. »
Les médecins déboutonnaient sa chemise et vit un point rouge derrière son dos. Ils l’emmenaient à l’hôpital et continuaient à l’examiner.
William est allé réparer la lumière, guidé par la bougie, il entrait dans un couloir noir. Soudain il s’arrêta son chemin, il baissait et vit un poids lourd entrainé par un fil sur un énorme morceau de glace. Ils permettaient d’éteindre la lumière quand une fois la glace a fondu, le fil qui est accroché à l’interrupteur, entrainé par le poids et éteint la lumière.
Monsieur Smith contemplait attentivement la pièce, il ne laissait passer la moindre trace. Mais il ne trouvait aucun indice, à part la porte d’entré était ouverte, à l’aide de ses collègues, il essayait de relever les empreintes qui étaient sur la porte, il pensait que la personne est surement entré par la porte, parce que toutes les fenêtres est fermées de l’intérieur.
« - Il n’y a pas de trace de main sauf celui de Mademoiselle Cassie, dit l’un de ses collègues.
- Ce n’est pas vrai ! C’est vous qui a voulu assassiné ma belle-mère, dit Elisabeth nerveusement.
- Non, ce n’est pas Cassie. Je suppose que c’est elle qui a ouvert et fermé la porte tout à l’heure, intervint l’inspecteur. La personne a sûrement porté des gants pour ne pas laisser de trace.
Il regardait encore une fois l’ensemble de la pièce et reprit :
- Je pense que personne n’est entré, sinon il y aurait des traces de pas sur le sol, surtout qu'il doit être mouillé puisqu’il neige dehors. Je ne pense pas que la personne ait eu le temps d'enlever ses chaussures.
Elisabeth qui ne suivait plus, demanda :
- Non, ce n’est pas possible. Comment est-il entré dans ce cas-là ?
- Cette affaire commence à être intéressante, riait l’inspecteur Smith. La personne est parmi nous ! »
Le téléphone interrompit leur discussion. L'appel venait de l’hôpital, prévenant que madame Wesley est décédée. Un objet pointu a traversé son poumon, elle avait eu une hémorragie pulmonaire et elle n’arrivait plus à respirer.
« - La personne devient donc un meurtrier dans ce cas là, dit Monsieur Smith en fonçant ses sourcils. »
Ils sont surpris par tout ce qui venait de se passer. Ils paniquaient et regardaient l'un à l'autre, ils ne faisaient plus confiance et des tonnes de questions traversaient par leurs cerveaux, qui pouvait bien être ce meurtrier?
D’après les explications du médecin, l’arme était une sorte d’aiguille, longue et fine, pour qu’il puisait pointer le dos du professeur sans qu’elle saignait. L’inspecteur fouillait les affaires de tout le monde, afin d’espérer de trouver l’arme utilisée.
Madame Otis possédait une boite d’aiguille, de plus elle pouvait voir dans le noir, comme elle est habituée le noir avec ses lunettes.
« - Non, ce n’est pas moi. Je porte des lunettes de soleil, car je vieillie et la luminosité me rend aveugle, la boite j’en ai besoin pour la couture, dit Madame Otis innocent.
- Elisabeth, vous portez aussi des lunettes de protection, un orgelet me parait étrange avec vos explications brèves. Repris Madame Otis. Enlevez-le pour nous prouver.
Elisabeth se sentait gêner, elle enlevait légèrement ses lunettes. Son œil était rouge de sang. – Mon mari était sou hier soir, il m’a frappé, dit Isabel en pleurant. »
L’inspecteur frottait sa tête, il examinait chaque objet, il cherchait où l’arme pouvait se cacher.
« - Monsieur Smith, j’ai trouvé une boite de lentille à la fenêtre des toilettes de garçon. Dit son collègue.
- Voilà, tout est clair, le meurtrier est Charles !
Charles inquiétait : - si c’est moi le meurtrier, alors où cacherais-je l’arme ? »
Monsieur Jason prenait son stylo, il sortait la mine et vit une aiguille longue et fine cachée. Puis il fouillait dans la farine préparait par Charles, décidément il trouvait ses lentilles de couleur
« - Pourquoi aviez-vous tué professeur Charles ? Moi qui croyais que vous êtes un ami fidèle ? Dit Cassie tristement.
- Je suis désolé. Je ne savais pas qu’elle allait mourir, mais je ne peux plus supporter qu’elle te traite ainsi mon amour. Vous comprenez combien j’ai mal ? Elle a volé ce qui t’appartenait, tes recettes que tu as travaillé jour et nuit. Je sais ce que tu ressens, dis-le !
- Mais Madame Wesley reste mon professeur. Vous êtes un homme cruel Charles, je ne veux plus vous voir. Cassie s’enfuyait. »
Charles rattrapait Cassie, il prenait un couteau pour la menaçait de partir avec lui, aussitôt la police l’arrêta. Charles est devenu fou et se suicide.

